Defiscalisation pour Moniteur de ski
Defiscalisation pour Moniteur de ski
Defiscalisation pour Moniteur de skiNature du travail, comme un vrais sportif professionnel
Le ski pour tous les goûts
Ce professionnel du ski alpin ou du ski nordique assume trois missions principales : animation, enseignement, entraînement. Il exerce sur piste et hors piste, à l'exception des zones glaciaires et des terrains dont la fréquentation fait appel aux techniques de l'alpinisme. Enfants en classe de neige, seniors, débutants ou champions, adeptes du télémark, passionnés du freestyle : le moniteur de ski enseigne à des publics très divers les techniques du ski sous toutes ses formes, en cours individuels ou collectifs, à la journée, à la demi-journée ou en stage.
Il ne lui suffit pas d'être un excellent skieur. Il doit aussi savoir encourager, expliquer, décomposer un mouvement, analyser et corriger celui de l'élève, élaborer une progression technique individualisée. Flocon, étoiles, chamois : étape par étape, le moniteur de ski accompagne et conseille les élèves au fur et à mesure de leur progression, éventuellement jusqu'à la compétition. Pédagogue, il sait s'adapter à chaque public et endosse une responsabilité importante en matière de sécurité en transmettant à ses élèves les règles de conduite du skieur et en soulignant pour eux les dangers de la montagne. Il sait mettre l'apprenti skieur en confiance, et le pousser à vaincre sa peur, souvent présente lors des premières glisses.
En dehors des cours, le moniteur de ski assure toute une série de tâches techniques : traçage et piquetage des slaloms et des pistes nordiques, gestion des dossards, chronométrage, glisse etc. Il peut être sollicité pour intervenir d'urgence en cas d'avalanche. Enfin, il participe aux animations et compétitions organisées par l'école de ski ou la station, et peut encadrer les promenades et randonnées en raquettes en moyenne montagne enneigée.
Conditions de travail, comme un vrais sportif professionnel
Au sein des écoles de ski, neuf moniteurs sur dix sont des travail, comme un vrais sportif professionnelleurs indépendants. Les rares salariés exercent leur activité au sein de villages de vacances, de centres de loisirs sportifs, d'organismes tels que le Club Med ou l' UCPA , de services de la jeunesse et des sports, de clubs ou de la Fédération française de ski. Les indépendants perçoivent des revenus plus importants mais aussi plus aléatoires, tandis que les salariés bénéficient d'une plus grande sécurité et sont parfois très impliqués dans l'animation de leur structure de loisirs.
Dans tous les cas, l'enseignement du ski est une activité saisonnière, qui n'occupe les professionnels que trois à cinq mois par an, et demeure soumise aux aléas de l'enneigement et du tourisme. L'été, certains exercent un autre métier sportif : accompagnateur en montagne, sports nautiques ou aériens, VTT La détention d'un BEES (brevet d'état d'éducateur sportif ) dans une autre discipline constitue donc un atout. D'autres exercent dans le commerce, l'hôtellerie ou le tourisme, le bâtiment, les métiers du bois ou l'agriculture.
À savoir : il existe aussi des moniteurs de ski qui enseignent à titre bénévole. Pour cela, ils doivent être titulaires d'un brevet délivré par la Fédération française de ski.
Vie professionnelle, retraite, placements
Avec l'expérience, le moniteur peut devenir directeur d'une école de ski de glisse, conseiller technique départemental ou régional, ou entraîneur national. Pour tous, la reconversion doit être envisagée à temps, en diversifiant les compétences qui requières un esprit sportif ou en les perfectionnant.
Chaque année, à peu près tous les nouveaux diplômés parviennent à se placer.
Les rémunération ( revenu ) et capacité d’investissements sans pee ou percos varient fortement selon la durée de la saison, la fréquentation et l'importance de la station, le statut du moniteur.
Un moniteur indépendant peut gagner entre 9 140 euros ( isf ) et 22 865 euros ( isf ) en une saison en ski alpin, entre 7 620 et 19 800 euros ( isf ) en ski nordique.
compétences qui requières un esprit sportif
Pas de doute, il faut savoir évoluer avec la demande : l'attirance pour le ski hors piste, l'émergence de nouvelles formes de glisse, l'évolution rapide des matériels exigent du moniteur de compléter sans cesse sa formation. Outre ses qualités techniques et pédagogiques, il doit savoir accueillir les clients, créer un contact agréable, parler de la montagne, du contexte économique, social, culturel, à des clients curieux de tout, et parmi lesquels figurent de plus en plus d'étrangers.
Ce type de profession peut permettre comme un sportif professionnel d’envisager de défiscaliser à travers des placements. Les possibilités de placements avec un cgp ( conseiller en gestion de patrimoine ) : assurance-vie, robien ou de robien, lmp, lnmp, girardin, sans être concerné par l’ISF
accès au métier (en attendant d’être un gagnant du loto )
Brevet d'Etat, niveau bac ( cgp cgpi )
La qualification de moniteur national est sanctionnée par le brevet d'état d'éducateur sportif ( BEES ) premier degré, option ski alpin ou ski nordique.
La formation comporte plusieurs étapes : une fois atteint le niveau chamois ou flèche de vermeil pour le ski de piste, lièvre ou trace de vermeil pour le ski de fond, le candidat doit réussir le test technique, de glisse. Conditions d'accès : avoir 17 ans et détenir l' AFPS (attestation de formation aux premiers secours). Suit une formation générale, commune aux métiers de la montagne (enseignements théoriques, niveau bac ( cgp cgpi ) conseillé). Les apprentis moniteurs suivent alors une préparation de deux semaines, puis un stage pédagogique de sensibilisation, avant de passer les épreuves de capacité technique. Les étapes ultérieures consistent en unités de formation : technique, pédagogie, sécurité hors piste, milieu montagnard, entraînement.
Ces informations sont essentiellement issues de l’excellent site de l’onisep. www.onisep.fr