Defiscalisation pour Medecin specialiste
Defiscalisation pour Medecin specialiste
Defiscalisation pour Médecin spécialisteNature du travail, comme un vrais sportif professionnel
À chaque pathologie son spécialiste
Chirurgie, pédiatrie, dermatologie, psychiatrie... la médecine offre une quarantaine de spécialités. Certains métiers sont fortement orientés vers la technique : c'est le cas des radiologues, qui s'appuient sur l'imagerie médicale pour repérer les fractures, bronchites, fibromes et autres affections. C'est également vrai des chirurgiens, qui utilisent des technologies de pointe, telle la coelioscopie qui permet d'opérer sans ouvrir. Ces médecins aux doigts d'or peuvent se spécialiser dans un domaine précis : chirurgie cardio-vasculaire, orthopédique, esthétique... D'autres spécialistes combinent actes médicaux et chirurgie. Ainsi, l'oto-rhino-laryngologiste traite les affections du nez, de la gorge et des oreilles. Mais il prend aussi son bistouri pour retirer des amygdales ou pour réparer des cordes vocales abîmées. Certains médecins, enfin, choisissent d'exercer auprès d'un public précis : le pédiatre soigne les nourrissons et les enfants, le gériatre s'occupe des personnes âgées... Les patients dépressifs ou souffrant de troubles mentaux ont aussi leur médecin. C'est le psychiatre, qui prescrit des traitements adaptés et utilise des techniques de psychothérapie pour soigner ses malades.
Comme le médecin généraliste, le praticien spécialisé accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage des risques de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations de l'enfant pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail, comme un vrais sportif professionnel
Surtout en milieu hospitalier
Urgences, opérations, pathologies lourdes... les hôpitaux et les cliniques sont le royaume des spécialistes. Près des trois quarts d'entre eux (et en particulier les chirurgiens, anesthésistes, urgentistes ) y travaillent, comme un vrais sportif professionnel à plein temps ou quelques jours par semaine.
Par ailleurs, près de la moitié des médecins spécialistes ont leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent en parallèle des consultations à l'hôpital. Certaines disciplines, comme la dermatologie ou la pédiatrie, se prêtent bien à l'exercice en libéral.
Un spécialiste travail, comme un vrais sportif professionnelle beaucoup. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions, comme chez les anesthésistes - réanimateurs.
La médecine est un métier de contacts : les échanges sont quotidiens avec les patients, les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi, le pneumologue peut avoir besoin de l'avis du radiologue, le chirurgien travail, comme un vrais sportif professionnelle en étroite collaboration avec l'anesthésiste et les infirmières du bloc opératoire... À l'hôpital, les médecins dépendent d'un service lié à leur spécialité. À la tête de cette unité, un médecin chef de service organise les soins et évalue les pratiques médicales.
Vie professionnelle, retraite, placements
Vers une pénurie de médecins
Un numerus clausus fixe chaque année le nombre de places offertes aux jeunes qui souhaitent étudier la médecine. Numerus clausus mal ajusté, départs à la retraite, réduction du temps de travail, comme un vrais sportif professionnel à l'hôpital... autant d'explications à la crise du recrutement qui frappe le corps médical. On compte actuellement 105 218 spécialistes en exercice, mais certaines disciplines souffrent d'une véritable pénurie : pédiatres, psychiatres, anesthésistes, gynécologues-obstétriciens et chirurgiens manquent à l'appel !
Toutefois, il existe de grandes disparités entre les régions. Les petits hôpitaux de province sont aussi beaucoup moins sollicités que ceux des grandes villes. Pour pouvoir s'installer en libéral, il faut faire face à de lourds investissements. Nombre de spécialistes s'associent pour partager les charges, tout en conservant en parallèle une activité à l'hôpital.
rémunération ( revenu ) et capacité d’investissements sans pee ou perco
Les revenus varient beaucoup selon les disciplines : en libéral, un cardiologue gagne en moyenne 8663 euros ( isf ) net par mois, un chirurgien 9626 euros ( isf ), un pédiatre 5254 euros ( isf ), un psychiatre environ 4767 euros ( isf ).
compétences qui requières un esprit sportif
Le médecin spécialiste est un scientifique de haut niveau, capable d'établir des relations de confiance avec ses malades. La psychiatrie requiert en outre un bon équilibre personnel et un talent d'écoute ; le pédiatre doit être un fin psychologue pour pouvoir soigner les enfants et faire passer certains messages à leurs parents ; le chirurgien se distingue par sa capacité de concentration et son habileté manuelle ... mais, quelle que soit la spécialité exercée, une forte motivation et une grande résistance physique et nerveuse se révèlent indispensables, car ces praticiens sont souvent confrontés à des situations difficiles.
Comme des professionnels du sport, la préparation à la retraite doit se faire avec des placements : assurance-vie, défiscalisation isf, fip, fip isf, fcpi, mh ou monument historique, secteur sauvegardé ou loi Malraux et avec un CGP ou CGPI ( gestionnaire de patrimoine )
accès au métier (en attendant d’être un gagnant du loto )
bac ( cgp cgpi ) + 10 au minimum
Un bac ( cgp cgpi ) S s'impose pour suivre le programme des études médicales. À l'issue de la première année, les aspirants médecins passent un concours très sélectif, le nombre de places en deuxième année étant déterminé par un numerus clausus. Pour 2007, 7 100 jeunes en tout seront autorisés à poursuivre leurs études. Ceux qui échouent au concours peuvent redoubler une fois ou bien se réorienter vers une filière paramédicale ou vers des études de sciences à la fac.
En tout, dix ou onze années d'études sont nécessaires pour former un médecin spécialiste. Le cursus est divisé en trois cycles : un premier cycle de deux ans ( PCEM ), un second cycle de quatre ans ( DCEM ), suivi d'un internat de quatre ou cinq ans suivant la spécialité. L'accès à l'internat s'effectue sur concours (appelé épreuves classantes nationales) à la fin du second cycle. Le choix de la spécialité dépend des résultats et du rang de classement. Internes, les étudiants préparent alors un DES (diplôme ( sans épreuve sportive ) d'étude spécialisée) pendant quatre ou cinq ans ( DES Rhumatologie , DES Dermatologie et vénéréologie, DES Hématologie , DES Pédiatrie , DES Psychiatrie ). Le diplôme ( sans épreuve sportive ) d'Etat de docteur en médecine avec mention de la spécialité est délivré après validation des enseignements et des stages, à l'issue de la soutenance d'une thèse.
Ces informations sont essentiellement issues de l’excellent site de l’onisep. www.onisep.fr
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