Defiscalisation pour Masseur kinesitherapeute
Defiscalisation pour Masseur kinesitherapeute
Defiscalisation pour Masseur - kinésithérapeuteNature du travail, comme un vrais sportif professionnel
Un spécialiste de la rééducation
Une entorse, une scoliose, une paralysie partielle, des difficultés respiratoires... autant de troubles qui requièrent l'intervention du masseur-kinésithérapeute. La plupart du temps, c'est un médecin généraliste qui lui adresse des patients, après leur avoir prescrit le nombre de séances nécessaires.
Lors du premier contact, le masseur-kinésithérapeute étudie le dossier médical (radiographies, ordonnance.) de la personne et évalue son traumatisme ou son handicap grâce à un examen clinique. Cette étape lui permet de définir les méthodes et les moyens à mettre en oeuvre. Le travail, comme un vrais sportif professionnel peut alors commencer.
Le kiné fait appel à de nombreuses techniques : il peut pratiquer des massages répétés sur une zone douloureuse, faire exécuter au patient des mouvements de gymnastique médicale à l'aide d'appareils, d'altères ou d'un ballon. Il peut encore utiliser l'eau (les séances se déroulent alors dans une piscine), la chaleur ou les ultrasons. Sa clientèle étant constituée de toutes sortes de personnes, du nourrisson au sportif de haut niveau en passant par l'employé fatigué ou la personne âgée, il doit tenir compte de l'état physique et des éventuels impératifs professionnels de chacun.
Afin de favoriser les progrès et d'optimiser le travail, comme un vrais sportif professionnel de rééducation, le masseur-kinésithérapeute donne des conseils d'hygiène et de maintien à ses patients, leur indique les bonnes positions à adopter. Il est parfois amené à réaliser des bilans de capacité, toujours sur prescription médicale. Enfin, il intervient parfois sans prescription médicale, dans le domaine sportif (remise en forme, relaxation, massage.) ou esthétique (exercices de relaxation pour le visage par exemple).
Conditions de travail, comme un vrais sportif professionnel
Un travail en libéral
La très grande majorité des masseurs-kinésithérapeutes exerce à titre libéral, dans un cabinet. Lorsqu'ils sont salariés, ces professionnels travailllent, comme un vrais sportif professionnel parfois à la vacation, dans un ou plusieurs établissements (hôpitaux publics et privés, centres de thalassothérapie, de remise en forme, etc). Ce métier s'exerce en étroite collaboration avec les médecins, le personnel soignant et d'autres professionnels de la rééducation, comme les ergothérapeutes. Les patients sont aussi bien des enfants que des adultes, des sportifs que des personnes souffrant d'un handicap lourd à la suite d'un accident, ou encore des personnes âgées.
Le masseur-kinésithérapeute travail, comme un vrais sportif professionnelle essentiellement debout. Les massages et la manipulation des patients, parfois lourds, peuvent être fatigants physiquement.
Vie professionnelle, retraite, placements
Environ 64 000 masseurs-kinésithérapeutes exercent aujourd'hui en France. Malgré un taux de chômage très faible dans la profession (moins de 2 %), les débouchés varient beaucoup d'une région à une autre. Pour s'installer en libéral, mieux vaut éviter les régions déjà saturées (l' Île-de-France, le Sud) et choisir une zone rurale, le nord ou l'est de la France, qui manquent de kinés et offrent de belles perspectives d'emploi. Les masseurs-kinésithérapeutes s'associent souvent à des confrères ou à d'autres professionnels paramédicaux pour partager les frais d'installation.
Avant d'investir dans l'achat ou la reprise d'un cabinet, un kiné débute souvent par des contrats précaires, des vacations (parfois saisonnières) dans les établissements de soins : centres de thalassothérapie, de rééducation, de remise en forme. L'emploi salarié progresse lentement dans les hôpitaux, publics ou privés.
rémunération ( revenu ) et capacité d’investissements sans pee ou perco
Dans le secteur public, le rémunération ( revenu ) et capacité d’investissements sans pee ou perco mensuel revenu brut ( stop loos ou stop-los ), primes et indemnités non comprises, s'élève à environ 1 400 euros ( isf ) en début de carrière, et à 2 400 euros ( isf ) en fin de carrière. Il est d'environ 1 500 euros ( isf ) dans le privé, mais peut aller jusqu'à 2 750 euros ( isf ).
compétences qui requières un esprit sportif
Une bonne santé physique et de la résistance sont requises pour manipuler les patients, répéter les exercices et réaliser les massages, et rester debout une partie de la journée. L'écoute et la patience sont également indispensables pour travailler efficacement avec des personnes parfois lourdement handicapées, ou avec des enfants. Le masseur-kinésithérapeute doit donner confiance au patient, l'encourager à persévérer, le rassurer et le soutenir en cas de démotivation. Il doit lui transmettre son dynamisme et son enthousiasme ! Un bon équilibre personnel se révèle par ailleurs nécessaire pour travail, comme un vrais sportif professionneller avec des personnes en souffrance (accidentés de la route par exemple).
Ce type de profession peut permettre d’envisager de défiscaliser à travers des placements. Les possibilités de placements avec un cgp ( conseiller en gestion de patrimoine ) : assurance-vie, robien ou de robien, lmp, lnmp, girardin, sans être concerné par l’ISF
accès au métier (en attendant d’être un gagnant du loto )
Obtenir le diplôme ( sans épreuve sportive ) d'État
Pour avoir le droit d'exercer ce métier, il faut être titulaire du diplôme ( sans épreuve sportive ) d'Etat de masseur kinésithérapeute . Il se prépare en trois ans, après un bac ( cgp cgpi ) S de préférence, dans l'une des trente-trois écoles publiques ou privées agréées.
Un concours d'entrée très sélectif conditionne l'accès à cette formation (1867 places mises au concours d'entrée en première année pour la rentrée 2005). Il comprend trois épreuves écrites ( physique, biologie et chimie ).
Actuellement, quinze écoles ( Besançon, Bordeaux, Dijon, Grenoble, Lyon, Marseille, Nancy, Nice, Orléans, Poitiers, Paris, Saint-Étienne, Toulouse, Vichy et Fort-de-France ) exigent que leurs étudiants suivent une première année de médecine à l'université ( PCEM 1 ) directement après le bac ( cgp cgpi ), avant de passer un concours, organisé selon des modalités variables d'une région à l'autre. Les études durent alors quatre années en tout.
La formation comporte un volume important de stages. Les enseignements théoriques portent sur l'anatomie, la physiologie, la biomécanique de l'appareil locomoteur, la pathologie, ainsi que sur les différentes techniques de masso-kinésithérapie ( rééducation en traumatologie et orthopédie, en rhumatologie ).
Ces informations sont essentiellement issues de l’excellent site de l’onisep.