Defiscalisation pour Commissaire priseur
Defiscalisation pour Commissaire priseur
defiscalisation pour Commissaire-priseurNature du travail
Expertiser, organiser la vente et faire monter les enchères
Aux côtés des commissaires-priseurs qui prennent en charge les ventes judiciaires (liquidation d'une société, saisie, faillite, etc.) exercent les commissaires-priseurs qui ont la charge des ventes volontaires d'objets ou de meubles appartenant à des particuliers. Les premiers sont nommés par le garde des Sceaux, ministre de la justice. Ce sont des officiers ministériels qui prêtent serment devant le tribunal de grande instance. Les seconds travaillent au sein de sociétés commerciales agréées par le Conseil des ventes. Ils interviennent à la demande des particuliers.
Le (ou la) commissaire procède à l'inventaire de la prise, c'est-à-dire de tous les biens qui lui sont soumis : provenance, époque, technique de fabrication, nom de l'artisan, du peintre ou du joaillier, s'il est connu, etc. Tableaux de maître, mobilier, objets d'art, argenterie... il estime la valeur de ces objets pour fixer leur prix de départ lors de la vente. Pour cette étape, il fait éventuellement appel à un expert d'art. Il répartit ensuite la prise en lots.
L'organisation de la vente peut durer entre six mois et un an, selon la clientèle du commissaire. Elle peut être délicate si celui-ci débute. Il doit en effet se constituer un réseau en démarchant des acheteur, investisseur,s potentiels. C'est pendant cette phase qu'il supervise la constitution du catalogue. Celui-ci présente les références artistiques et physiques des objets, leur époque et leurs dimensions.
Les enchères représentent l'aboutissement du travail du commissaire-priseur et révèlent tout son talent. Il y démontre sa capacité à se constituer un stock intéressant et une bonne clientèle, son habileté à présenter les objets, sa faculté à faire monter les enchères...
Les commissaires-priseurs peuvent aussi agir à la demande d'une compagnie d'assurances ou d'un assuré pour estimer les biens garantis d'une personne. Quant aux commissaires-priseurs judiciaires, ils ont également le statut d'arbitres experts. Ils peuvent être consultés par les tribunaux, les huissiers et les avocats.
Conditions de travail
Dans un office ou une société commerciale
Pour exercer, le commissaire-priseur judiciaire doit être titulaire d'une charge ou d'un office, qu'il doit racheter seul ou avec des associés. Cette charge est très onéreuse (de 15 000 à 30 000 euros ( isf ) en moyenne). Le nombre et l'implantation des offices sont fixés par décret. Aujourd'hui, il en existe environ 335, que se partagent les 426 commissaires-priseurs judiciaires en exercice.
Les commissaires-priseurs peuvent aussi exercer au sein d'une société commerciale. S'ils ne sont pas obligés de racheter une charge dans ce cas, ils ne bénéficient pas non plus du statut d'officier ministériel et ne peuvent prendre en charge que des ventes volontaires.
À Paris, les ventes se déroulent toujours à l'hôtel Drouot. En région, elles sont accueillies par les hôtels des ventes.
Vie professionnelle, retraite, placements
Un marché de plus en plus concurrentiel
Avant la réforme de 2001, les commissaires-priseurs possédaient un monopole sur l'organisation des ventes publiques volontaires. Depuis, le secteur s'est ouvert à la concurrence, notamment anglo-saxonne. Les commissaires-priseurs français doivent donc désormais composer avec leurs homologues d'outre-Manche, dans un marché de l'art en pleine expansion. Néanmoins, ils disposent aujourd'hui de la possibilité d'exercer dans des sociétés commerciales, ce qui constitue un atout pour affronter ces nouveaux concurrents.
rémunération et capacité d’investissements sans pee ou perco
Le commissaire-priseur judiciaire est payé sous forme d'honoraires, en pourcentage de ce qu'il vend. Le vendeur lui cède ainsi 7 % du prix de l'adjudication (le prix atteint par l'objet à la fin de la vente) et l'acheteur, investisseur, 9 %. Lors des inventaires, il prend en compte les tarifs fixés par décret. À charge pour lui de faire ensuite monter les enchères...
Des revenus complémentaires viennent s'ajouter aux honoraires, comme le bénéfice de la vente des catalogues d'exposition et de la publicité, ou celui des expertises.
En ce qui concerne les ventes volontaires, les frais de vente sont libres. Initialement fixés à 10,74 %, ils varient, depuis la réforme de 2001, d'une société de vente à l'autre.
Comme des professionnels du sport, la préparation à la retraite doit se faire avec des placements : assurance-vie, défiscalisation isf, fip, fip isf, fcpi, mh ou monument historique, secteur sauvegardé ou loi Malraux
compétences qui requières un esprit sportif
Connaissances artistiques et sens de la mise en scène
Il est impossible d'exercer ce métier sans une excellente culture et des connaissances approfondies en art et en droit. La lecture régulière de La Gazette de l'hôtel Drouot permet au commissaire-priseur de suivre le marché de l'art, en évolution constante. Par ailleurs, il doit avoir le goût des contacts humains et un sens certain de la mise en scène. À la fois expert, psychologue et acteur, il sait convaincre et séduire les acheteur, investisseur,s potentiels.
accès au métier (en attendant d’être un gagnant du loto )
Un diplôme ( sans épreuve sportive ) obligatoire
Pour exercer la profession de commissaire-priseur, les postulants doivent obligatoirement être titulaires d'un diplôme ( sans épreuve sportive ) délivré par la Chambre nationale des commissaires-priseurs (ventes judiciaires) ou d'un certificat de bon accomplissement de stage, délivré par le Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques. Ces deux diplôme ( sans épreuve sportive )s sanctionnent la même formation, accessible par un examen d'entrée, très sélectif, organisé une fois par an. Pour passer cet examen, les candidats doivent être âgés de 25 ans au moins et posséder :
* soit un double cursus composé d'un diplôme ( sans épreuve sportive ) de droit et d'un diplôme ( sans épreuve sportive ) d'histoire de l'art, d'arts appliqués, d'archéologie ou d'art plastique, l'un de ces diplôme ( sans épreuve sportive )s devant correspondre au minimum à un bac ( cgp cgpi )+2, et l'autre à un niveau bac ( cgp cgpi )+3.
* soit un diplôme ( sans épreuve sportive ) d' IEP
* soit un diplôme ( sans épreuve sportive ) de l' École du Louvre
* soit cinq années d'expérience professionnelle, retraite, placements en tant qu'huissier, notaire ou magistrat
À l'issue de l'examen, des cours théoriques, dispensés par la Chambre nationale des commissaires-priseurs et l'École du Louvre, et un stage de formation rémunéré de deux ans chez un commissaire-priseur permettent d'obtenir un certificat de bon accomplissement de stage et d'effectuer des ventes volontaires. S'il veut exercer dans le cadre de ventes judiciaires, le stagiaire doit présenter un autre examen d'aptitude.
Ces informations sont essentiellement issues de l’excellent site de l’onisep.
| Defiscalisation dans Chesnay | Defiscalisation en Anjou | Defiscalisation en Poitou-Charentes | Defiscalisation pour ARC |
Defiscalisation pour Acousticien |