Defiscalisation pour Chirurgien dentiste
Defiscalisation pour Chirurgien dentiste
Defiscalisation pour Chirurgien-dentisteNature du travail
Du soin des caries à la greffe osseuse
Carie, abcès, inflammation gingivale : le chirurgien-dentiste est le spécialiste des maladies des dents et des gencives. Ses équipements techniques lui permettent d'accomplir des miracles dans une bouche. Il peut ainsi dévitaliser une dent, extraire une molaire et la remplacer... même si sa roulette est souvent détestée par ses patients ! Certains dentistes se spécialisent dans cette activité : ce sont les orthodontistes.
Professionnel des soins, le dentiste est aussi chirurgien : il extrait les dents de sagesse, consolide des dents avec des couronnes et pose parfois une prothèse complète. Un travail de précision, car le patient ne doit ressentir aucune gêne. Pour " coller " au mieux à la denture de son patient, ce spécialiste prend des empreintes ou effectue des moulages. À charge pour le prothésiste dentaire de réaliser les pièces ou la prothèse conformes à ces indications. En cabinet ou à l'hôpital, le chirurgien-dentiste peut mener des opérations plus lourdes comme soigner une fracture de la mâchoire ou réaliser une greffe osseuse ou de gencive lorsque les dents se déchaussent.
Conditions de travail
Exercice libéral avant tout
Le métier de chirurgien-dentiste est surtout une profession libérale. 92% d'entre eux exercent principalement à titre libéral, soit exclusivement, soit parallèlement à une activité salariée.
Un chirurgien-dentiste peut être salarié d'un cabinet dentaire ou exercer en qualité de collaborateur. C'est en effet un bon moyen de partager des coûts d'investissement élevés : plateau technique onéreux, rachat d'une clientèle, frais de gestion... D'autres praticiens exercent en tant que salariés dans les cliniques dentaires et les hôpitaux. Et quelque deux mille dentistes sont employés par l'État et les collectivités. Ils font alors du conseil et du contrôle à la Sécurité sociale ou travaillent dans des cabinets dentaires municipaux.
En libéral, le rythme de travail dépend du volume d'activité. Certains dentistes choisissent de travailler trente-cinq heures par semaine ou à temps partiel. D'autres préfèrent s'assurer de meilleurs revenus et cumulent cinquante heures hebdomadaires ! Si le cabinet leur appartient, ils assument également les tâches de gestion et les formalités administratives.
Vie professionnelle, retraite, placements
Exercice assuré
On compte 40 904 praticiens en exercice. La profession estime que les chiffres actuels du numerus clausus (977 places pour 2007) ne suffiront pas à endiguer la vague de départs à la retraite qui s'annonce. À leurs débuts, les jeunes ont l'assurance de trouver du travail sans problème.
Dans certaines régions très riches en dentistes, comme l'Île-de-France ou la Provence, il est plus difficile de faire sa place. En revanche, le Nord et les campagnes manquent de praticiens.
rémunération et capacité d’investissements sans pee ou perco
Quant aux rémunération et capacité d’investissements sans pee ou percos de la profession, ils varient beaucoup d'un cabinet à l'autre. Le revenu net moyen en 2004 est de 6640 euros ( isf ).
Ce type de profession peut permettre comme un sportif professionnel d’envisager de défiscaliser à travers des placements. Les possibilités de placements avec un cgp ( conseiller en gestion de patrimoine ) : assurance-vie, robien ou de robien, lmp, lnmp, girardin, sans être concerné par l’ISF
compétences qui requières un esprit sportif
compétences qui requières un esprit sportif médicales et habileté manuelle
Un chirurgien-dentiste possède des compétences qui requières un esprit sportif médicales pointues. Professionnel de la santé, le dentiste est rigoureux, sûr de son diagnostic et efficace dans ses opérations. Psychologue, il sait aussi rassurer ses patients pour que tout se passe bien : les soins ne sont pas toujours une partie de plaisir et la peur de la roulette est bien présente !
Comme dans toutes les disciplines médicales, un bon niveau en sciences est requis pour étudier la chirurgie dentaire. La curiosité, l'envie d'approfondir ses compétences qui requières un esprit sportif sont des atouts importants dans cette profession : de nombreux dentistes continuent en effet à se former pendant leur activité, en chirurgie buccale, en parodontologie. Ils doivent aussi s'adapter à l'évolution des techniques et des appareils de soins.
accès au métier (en attendant d’être un gagnant du loto )
Six à huit ans d'études
Six ans d'études au minimum sont nécessaires pour devenir chirurgien-dentiste. Après un bac ( cgp cgpi ) S, direction la faculté de médecine pour s'inscrire en Premier cycle d'études médicales 1re année ( PCEM 1 ). Cette première année est commune avec les étudiants de médecine et les futures sages-femmes. Un numerus clausus fixe le nombre de places disponibles au niveau supérieur. En 2007, 977 places ont été réservées en odontologie.
Les études d'odontologie sont découpées en trois phases : un premier cycle de deux ans ( PCEM ), un second cycle de trois ans et un troisième cycle allant de un an pour le cycle court à trois ans si le futur dentiste souhaite renforcer ses connaissances. Ceux qui visent le cycle long passent le concours de l'internat. Après trois ans en tant qu'internes, ils obtiennent le diplôme ( sans épreuve sportive ) d'Etat de docteur en chirurgie dentaire .
Ces informations sont essentiellement issues de l’excellent site de l’onisep.
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